http://theatre14.fr/
Le Bourgeois gentilhomme
Du 10 janvier au 25 février 2012 La compagnie Marcel Maréchal et le Théâtre 14 présentent
Mise en scène Marcel Maréchal
collaboration artistique Michel Demiautte dramaturgie François Bourgeat musique François Fayt décor Thierry Good costumes Bruno Fatalot lumières Jean-Luc Chanonat Chorégraphie Patricia Delon
assistant à la mise en scène Antony Cochin
Avec Marcel Maréchal, Jacques Angéniol, Bertrand Sinan, Antony Cochin, Michel Demiautte, Philippe Escande, Flore Grimaud, Liana Fulga, Laetitia Godès, Agnès Host, Antou Prégnan-Martinez, Henry Valette.
C’est la septième fois que Marcel Maréchal met en scène et joue Molière. Il monte une de ses comédies les plus brillantes, celle qui a connu le plus grand succès. Comme toujours, Molière parle de son temps et du nôtre. Et si on rit de Jourdain, grenouille qui veut se faire aussi grosse que le bœuf, on rit autant de cette société du paraître et du bling-bling dont il est le révélateur.
THEATRE Critiques THEATRE Théâtres Paris acteurs comédie THEATRE PARIS CRITIQUE PARIS
THEATRE PARIS Analyse des pièces de théâtre parisiennes critiques de théâtre à Paris spectacles théâtre danse opéra, donnez votre avis sur les spectacles ! vous aimez une pièce de théâtre, prenez la parole ! acteurs comédiens spectateurs amateurs étudiants parisiens
jeudi 19 janvier 2012
http://www.theatre13.com/
Richard III n'aura pas lieu
de Matéi Visniec
mise en scène David Sztulman
1h20 sans entracte
Dans la Russie des soviets : Shakespeare, c’est gai, c’est beau, ça parle d’amour… Mais le camarade Généralissime Staline est en droit de se demander si le personnage de Richard III, sans bosse, sans épée et sans cape de pacotille n’aurait pas échappé à la vigilance révolutionnaire du grand metteur en scène Vzevolod Meyerhold. Car pourquoi montrer une page cruelle de l’histoire ancienne dans des costumes d’aujourd’hui?
Richard III n'aura pas lieu
de Matéi Visniec
mise en scène David Sztulman
1h20 sans entracte
Dans la Russie des soviets : Shakespeare, c’est gai, c’est beau, ça parle d’amour… Mais le camarade Généralissime Staline est en droit de se demander si le personnage de Richard III, sans bosse, sans épée et sans cape de pacotille n’aurait pas échappé à la vigilance révolutionnaire du grand metteur en scène Vzevolod Meyerhold. Car pourquoi montrer une page cruelle de l’histoire ancienne dans des costumes d’aujourd’hui?
mardi 20 décembre 2011
Caubère
http://www.maisondelapoesieparis.com/
Urgent crier à voir vite !!!
Maison de la Poésie, 157 rue Saint-Martin, Paris 3e.
Tél. 01 44 54 53 00.
Jusqu’au 31 décembre.
http://www.maisondelapoesieparis.com/
Urgent crier à voir vite !!!
Maison de la Poésie, 157 rue Saint-Martin, Paris 3e.
Tél. 01 44 54 53 00.
Jusqu’au 31 décembre.
http://www.maisondelapoesieparis.com/
mardi 15 novembre 2011
Tout est normal mon coeur scintille de et avec Jacques Gamblin très beau spectacle théâtre Rond Point Paris http://t.co/GXYxMyS8
mercredi 14 septembre 2011
Cherche un gourou
Un hindou
Louchant du côté de Vishnou
Qui me sortira de mon trou
Marre ! Marre !
j'en ai marre
De tout ce tintamarre :
Le cul, le fric, les escrocs, les infos
Les chanteurs à la noix de coco
Les hommes politiques
Dégoisant leurs cantiques
Les stars, les radars, les footballeurs...
Et me dira
"toutes vos histoires
Vos petites histoire
C'est à faire pleurer les infusoires
moi j'aime ceci, moi j'aime pas cela
avant c'était le café, maintenant le chocolat"...
Je vous conseille d'aller voir le spectacle de Fantasmes de Demoiselles au théâtre 14
http://theatre14.fr/2011_Fantasmes_de_demoiselles.php
jusqu'au 22 octobre,
Pièce qui sera aussi donnée au théâtre du Ranelagh du 26 octobre au 19 novembre
http://www.theatre-ranelagh.com/
Dans le cadre d'un festival René de Obaldia (à voir aussi L'Amour à trois, Du vent dans les branches de Sassafras,...)
Contact Karine Thomassin
01 42 88 64 88 / 44
relationspubliques@theatre-ranelagh.com
Un hindou
Louchant du côté de Vishnou
Qui me sortira de mon trou
Marre ! Marre !
j'en ai marre
De tout ce tintamarre :
Le cul, le fric, les escrocs, les infos
Les chanteurs à la noix de coco
Les hommes politiques
Dégoisant leurs cantiques
Les stars, les radars, les footballeurs...
Et me dira
"toutes vos histoires
Vos petites histoire
C'est à faire pleurer les infusoires
moi j'aime ceci, moi j'aime pas cela
avant c'était le café, maintenant le chocolat"...
Je vous conseille d'aller voir le spectacle de Fantasmes de Demoiselles au théâtre 14
http://theatre14.fr/2011_Fantasmes_de_demoiselles.php
jusqu'au 22 octobre,
Pièce qui sera aussi donnée au théâtre du Ranelagh du 26 octobre au 19 novembre
http://www.theatre-ranelagh.com/
Dans le cadre d'un festival René de Obaldia (à voir aussi L'Amour à trois, Du vent dans les branches de Sassafras,...)
Contact Karine Thomassin
01 42 88 64 88 / 44
relationspubliques@theatre-ranelagh.com
vendredi 17 juin 2011
http://www.colline.fr/que-faire-le-retour.html
Que faire ? (le retour)
textes Jean-Charles Massera, Benoît Lambert (and guests...)
conception et mise en scène Benoît Lambert
avec Martine Schambacher et François Chattot
Petit Théâtre du 08 juin 2011 au 30 juin 2011
du mercredi au samedi à 21h, le mardi à 19h et le dimanche à 16h
Photo © Élisabeth Carecchio
“Excuse-moi, mais je vois vraiment pas pourquoi tu pourrais pas penser dans ta cuisine.”
(Jean-Charles Massera, We are l’Europe )
Cent ans après la parution du célèbre Que faire? de Lénine, un couple dans sa cuisine prend soudain conscience de la vacuité des modes de vie dans les pays de l’hémisphère nord en ce début de siècle. Ils décident alors de faire le tri dans l’Histoire, l’Art et la Pensée : la Révolution française, on garde? et la Révolution russe? et Nietzsche? et Mai 68 ? et l’Art conceptuel ?... Tels Bouvard et Pécuchet affrontant les contradictions du néo-libéralisme et de la post-modernité, ils se (re)mettent à l’ouvrage, et cherchent une issue. Les textes de Jean-Charles Massera fournissent ici l’impulsion d’un ensemble où l’on pourra trouver aussi bien des considérations sur le bricolage que les traces d’un lyrisme politique oublié, ou encore une table, des chaises, des assiettes, des verres et une soupière... Mais peut-être aussi Descartes, Deleuze, Malevitch ou Flaubert... Par la confrontation rêvée de deux acteurs singuliers, Martine Schambacher et François Chattot, Benoît Lambert continue d’explorer nos inquiétudes, nos préjugés, nos espoirs et nos déceptions. “Que faire ?”, la question politique par excellence, fait ainsi retour en cuisine pour une comédie dans laquelle des gens ordinaires tentent, dans la confusion ambiante, de reprendre leur vie en main.
lundi 6 juin 2011
http://theatre14.fr/
Il Capitano Fracasse
Très librement inspiré de son roman Le Capitaine Fracasse
Adaptation et mise en scène : Jean-Renaud Garcia
Chorégraphie des combats : Nicky Naudé
Direction chant : Marie-Georges Monet
Création sonore : Lug Lebel
Création Lumières : Geneviève Soubirou
Costumes : Julia Allègre
Avec Albert Bourgoin, Eric Chantelauze, Marie Cuvelier, Emmanuel Dechartre, Norbert Ferrer, Marine Gay, Frédéric Guittet, Patrick Hauthier, Yvon Martin, Zoé Nonn, Patrick Simon, et en alternance, Michèle Ernou, Claire Maurier.
Nous sommes en 1630, sous le règne de Louis XIII. Une troupe de comédiens répète un nouveau spectacle Il Capitano Fracasse. Par une nuit d’orage, ils sont accueillis au château du Baron Sigognac… Le Baron va suivre ces comédiens et tenter d’échapper à sa miséreuse solitude. La mort du Matamore incitera le baron à prendre sa place dans la troupe. Il deviendra ainsi Capitaine Fracasse.
Les deux jeunes comédiennes, Isabelle et Sérafina, se disputent son cœur. Mais le Duc de Vallombreuse amoureux d’Isabelle va la faire enlever…
Pour défendre Isabelle, Fracasse doit se battre. L’escrime de l’époque, dite escrime ancienne est violente et rapide, nous avons décidé de respecter ces règles.
La pièce semble être en vers, sans l’être tout à fait, elle est construite en rythme, comme une partition.
Nous vous invitons à venir nous rejoindre pour chanter et danser, pour combattre la médisance, la fourberie, le mensonge…
Il Capitano Fracasse
Très librement inspiré de son roman Le Capitaine Fracasse
Adaptation et mise en scène : Jean-Renaud Garcia
Chorégraphie des combats : Nicky Naudé
Direction chant : Marie-Georges Monet
Création sonore : Lug Lebel
Création Lumières : Geneviève Soubirou
Costumes : Julia Allègre
Avec Albert Bourgoin, Eric Chantelauze, Marie Cuvelier, Emmanuel Dechartre, Norbert Ferrer, Marine Gay, Frédéric Guittet, Patrick Hauthier, Yvon Martin, Zoé Nonn, Patrick Simon, et en alternance, Michèle Ernou, Claire Maurier.
Nous sommes en 1630, sous le règne de Louis XIII. Une troupe de comédiens répète un nouveau spectacle Il Capitano Fracasse. Par une nuit d’orage, ils sont accueillis au château du Baron Sigognac… Le Baron va suivre ces comédiens et tenter d’échapper à sa miséreuse solitude. La mort du Matamore incitera le baron à prendre sa place dans la troupe. Il deviendra ainsi Capitaine Fracasse.
Les deux jeunes comédiennes, Isabelle et Sérafina, se disputent son cœur. Mais le Duc de Vallombreuse amoureux d’Isabelle va la faire enlever…
Pour défendre Isabelle, Fracasse doit se battre. L’escrime de l’époque, dite escrime ancienne est violente et rapide, nous avons décidé de respecter ces règles.
La pièce semble être en vers, sans l’être tout à fait, elle est construite en rythme, comme une partition.
Nous vous invitons à venir nous rejoindre pour chanter et danser, pour combattre la médisance, la fourberie, le mensonge…
vendredi 27 mai 2011
Trois hommes dans un salon
Du 19 mai 2011 au 12 juin 2011
Durée du spectacle : 1 heure
Studio-Théâtre
Ils n’ont pas vraiment mauvaise réputation, au contraire. En ce début d’année 1969, les trompettes de la renommée ont sonné pour eux depuis longtemps et les lauriers pleuvent. Les Trois Baudets, Bobino ou l’Olympia ont retenti de leurs chansons. Un jeune journaliste, François-René Cristiani, a cette idée un peu folle de les réunir. Première et dernière fois que se rencontrent Georges Brassens, Jacques Brel et Léo Ferré, ce moment en est d’autant plus émouvant et exceptionnel. Entre éclats de rire, gorgées de bière et volutes de fumée, les trois hommes discourent au rythme des questions posées par le journaliste. Ni dieu ni maître : la poésie et la chanson sont leur seule aliénation. La création, les premiers cachets, le succès, le travail, le public, Gainsbourg et les Beatles, les femmes, l’anarchie, la solitude ; leurs réflexions sont livrées souvent avec élégance, humour et un brin de provocation. Trois chanteurs, trois poètes, trois copains d’abord. Avec le temps, leur souvenir n’a pas vieilli. Leurs chansons ne nous quittent pas. Et c’est extra.
À l’occasion de cette reprise, nous saluons la mémoire de Jean-Pierre Leloir, récemment disparu, qui fut par ses photographies le témoin de cette aventure.
http://www.comedie-francaise.fr/spectacle-comedie-francaise.php?spid=242&id=518
Du 19 mai 2011 au 12 juin 2011
Durée du spectacle : 1 heure
Studio-Théâtre
Ils n’ont pas vraiment mauvaise réputation, au contraire. En ce début d’année 1969, les trompettes de la renommée ont sonné pour eux depuis longtemps et les lauriers pleuvent. Les Trois Baudets, Bobino ou l’Olympia ont retenti de leurs chansons. Un jeune journaliste, François-René Cristiani, a cette idée un peu folle de les réunir. Première et dernière fois que se rencontrent Georges Brassens, Jacques Brel et Léo Ferré, ce moment en est d’autant plus émouvant et exceptionnel. Entre éclats de rire, gorgées de bière et volutes de fumée, les trois hommes discourent au rythme des questions posées par le journaliste. Ni dieu ni maître : la poésie et la chanson sont leur seule aliénation. La création, les premiers cachets, le succès, le travail, le public, Gainsbourg et les Beatles, les femmes, l’anarchie, la solitude ; leurs réflexions sont livrées souvent avec élégance, humour et un brin de provocation. Trois chanteurs, trois poètes, trois copains d’abord. Avec le temps, leur souvenir n’a pas vieilli. Leurs chansons ne nous quittent pas. Et c’est extra.
À l’occasion de cette reprise, nous saluons la mémoire de Jean-Pierre Leloir, récemment disparu, qui fut par ses photographies le témoin de cette aventure.
http://www.comedie-francaise.fr/spectacle-comedie-francaise.php?spid=242&id=518
jeudi 19 mai 2011
http://www.lucernaire.fr/beta1/index.php
4 mai au 23 juillet à 20h
Du mardi au samedi et les dimanches à 17h jusqu’au 19 juin.
Relâches les 6 et 17 mai et 1er juillet 2011.
Auteur : Louis-Ferdinand Céline
Conception/adaptation/mise en scène Ludovic Longelin
Avec : Marc-Henri Lamande et, en alternance, Ludovic Longelin et Régis Bourgade
Durée : 1h08
Une Saisissante rencontre loin des consensus et des coquetteries littéraires avec Louis-Ferdinand CELINE, qui, seul sur scène, répond aux questions qui lui furent posées par les intellectuels de l’époque…
Dieu, qu’ils étaient lourds
4 mai au 23 juillet à 20h
Du mardi au samedi et les dimanches à 17h jusqu’au 19 juin.
Relâches les 6 et 17 mai et 1er juillet 2011.
Auteur : Louis-Ferdinand Céline
Conception/adaptation/mise en scène Ludovic Longelin
Avec : Marc-Henri Lamande et, en alternance, Ludovic Longelin et Régis Bourgade
Durée : 1h08
Une Saisissante rencontre loin des consensus et des coquetteries littéraires avec Louis-Ferdinand CELINE, qui, seul sur scène, répond aux questions qui lui furent posées par les intellectuels de l’époque…
lundi 16 mai 2011
http://www.colline.fr/index.php?page=spectacle&id=242
Mademoiselle Julie
de August Strindberg mise en scène Christian Schiaretti
avec Clara Simpson, Clémentine Verdier, Wladimir Yordanoff
du 07 mai 2011 au 11 juin 2011
le mardi à 19h30, le jeudi à 20h30, le samedi à 17h30 et le dimanche à 15h30.
Les samedis et dimanches, les spectacles Mademoiselle Julie & Créanciers sont proposés en intégrale, et du mardi au vendredi en alternance.
Photo © Élisabeth Carecchio
“Il fallait bien que j’invente ; ce sont toujours les beaux discours qui séduisent les femmes.”
Dans Mademoiselle Julie (1888), une jeune aristocrate, exaltée par une nuit de Saint-Jean, séduit son domestique, mais le charme, aussitôt rompu, fait mortellement s’affronter les idéaux de l’une à la volonté d’ascension sociale de l’autre. Dans Créanciers (1889), un ex-mari manipule le nouvel époux qui ne sait pas à qui il a affaire, le faisant mortellement douter de la fidélité de sa femme. Après Père (1887), Christian Schiaretti, directeur du Théâtre National Populaire — Villeurbanne, revient à Strindberg : deux pièces écrites l’une à la suite de l’autre qu’il met en scène avec la même équipe d’acteurs, dans un décor unique. Les deux oeuvres utilisent à la fois l’intuition brûlante de l’écrivain et son génie de la construction. S’il y a dans les deux cas, nécessité de tuer, un affolement du sentiment, il y a aussi dans l’artisanat théâtral de l’auteur, la mise en oeuvre scrupuleuse d’un suspense policier : deux meurtres calculés et improvisés, dont le mobile est improbable et l’arme reste introuvable. Car l’arme est ici le mot, le mot pur, pour lui-même, et c’est de lui que l’on meurt. Il n’y a pas chez Strindberg le réconfort du flou du sens, il y a la folie criminelle, l’expression du tragique, à travers le tranchant même du mot.
Mademoiselle Julie
de August Strindberg mise en scène Christian Schiaretti
avec Clara Simpson, Clémentine Verdier, Wladimir Yordanoff
du 07 mai 2011 au 11 juin 2011
le mardi à 19h30, le jeudi à 20h30, le samedi à 17h30 et le dimanche à 15h30.
Les samedis et dimanches, les spectacles Mademoiselle Julie & Créanciers sont proposés en intégrale, et du mardi au vendredi en alternance.
Photo © Élisabeth Carecchio
“Il fallait bien que j’invente ; ce sont toujours les beaux discours qui séduisent les femmes.”
Dans Mademoiselle Julie (1888), une jeune aristocrate, exaltée par une nuit de Saint-Jean, séduit son domestique, mais le charme, aussitôt rompu, fait mortellement s’affronter les idéaux de l’une à la volonté d’ascension sociale de l’autre. Dans Créanciers (1889), un ex-mari manipule le nouvel époux qui ne sait pas à qui il a affaire, le faisant mortellement douter de la fidélité de sa femme. Après Père (1887), Christian Schiaretti, directeur du Théâtre National Populaire — Villeurbanne, revient à Strindberg : deux pièces écrites l’une à la suite de l’autre qu’il met en scène avec la même équipe d’acteurs, dans un décor unique. Les deux oeuvres utilisent à la fois l’intuition brûlante de l’écrivain et son génie de la construction. S’il y a dans les deux cas, nécessité de tuer, un affolement du sentiment, il y a aussi dans l’artisanat théâtral de l’auteur, la mise en oeuvre scrupuleuse d’un suspense policier : deux meurtres calculés et improvisés, dont le mobile est improbable et l’arme reste introuvable. Car l’arme est ici le mot, le mot pur, pour lui-même, et c’est de lui que l’on meurt. Il n’y a pas chez Strindberg le réconfort du flou du sens, il y a la folie criminelle, l’expression du tragique, à travers le tranchant même du mot.
jeudi 12 mai 2011
Création en mars 2011 à Dax
Mongol
Karin Serres
DU 6 AU 13 MAI - FESTIVAL 1.2.3. THEATRE ! - POUR TOUS A PARTIR DE 8 ANS
http://www.theatre-estparisien.net/Mongol
Mongol
Karin Serres
DU 6 AU 13 MAI - FESTIVAL 1.2.3. THEATRE ! - POUR TOUS A PARTIR DE 8 ANS
http://www.theatre-estparisien.net/Mongol
GROSSESSES NERVEUSE
Théâtre Daunou - PARISDu 19 Avril 2011 au 17 Septembre 2011
une comédie drôle, exubérante, le retour au théâtre d’ANEMONE, avec à ses côtés HENRI GUYBET et 6 comédiens.
http://www.lexpress.fr/actualites/1/culture/anemone-de-retour-sur-scene-avec-grossesses-nerveuses-au-theatre-daunou_988690.html
mercredi 4 mai 2011
LE MISANTHROPE
http://www.theatre-quartiers-ivry.com/
3 > 29 mai 2011
Théâtre d’Ivry Antoine Vitez
"Dans le même esprit que le travail commencé avec L’Avare, je donne Le Misanthrope dans une scénographie sommaire : un sol de métal, une dizaine de lustres de cristal, en fond de scène un mur de lumières. Ni meubles ni accessoires. Toutes nos forces sont mises en œuvre pour donner à entendre Molière simplement."
Nicolas Liautard
Multipliant les pampilles de cristal, une dizaine de lustres baroquisants dignes de la galerie des Glaces descendent des cintres. Au sol, vidé de tout, le plateau, fondu dans un grand rectangle de verre couleur bronze, joue l’effet miroir. Le décor redoublé, dédoublé est aussi bien décuplé. Toute la complexité du Misanthrope, sans doute la comédie la plus difficile que Molière ait écrite, se trouve ainsi dite et théâtralisée. Simple, efficace, léchée autant qu’imaginative, la scénographie est à l’image de la mise en scène stylée signée Nicolas Liautard.
http://www.theatre-quartiers-ivry.com/
3 > 29 mai 2011
Théâtre d’Ivry Antoine Vitez
"Dans le même esprit que le travail commencé avec L’Avare, je donne Le Misanthrope dans une scénographie sommaire : un sol de métal, une dizaine de lustres de cristal, en fond de scène un mur de lumières. Ni meubles ni accessoires. Toutes nos forces sont mises en œuvre pour donner à entendre Molière simplement."
Nicolas Liautard
Multipliant les pampilles de cristal, une dizaine de lustres baroquisants dignes de la galerie des Glaces descendent des cintres. Au sol, vidé de tout, le plateau, fondu dans un grand rectangle de verre couleur bronze, joue l’effet miroir. Le décor redoublé, dédoublé est aussi bien décuplé. Toute la complexité du Misanthrope, sans doute la comédie la plus difficile que Molière ait écrite, se trouve ainsi dite et théâtralisée. Simple, efficace, léchée autant qu’imaginative, la scénographie est à l’image de la mise en scène stylée signée Nicolas Liautard.
mardi 3 mai 2011
Mille orphelins
du 28 au 30 avril 2011, du 5 au 7 mai 2011 à 20H30
►7 représentations : 28, 29 et 30 avril et les 5, 6 et 7 mai 2011 – Grande salle
Commande de Radio France - Direction de la Musique
Texte Laurent Gaudé
Conception, musique et mise en scène Roland Auzet
Durée : 1h15
Le texte Mille Orphelins est publié aux éditions Actes Sud-Papier.
Production : Act-opus – compagnie Roland Auzet
Co-production : Théâtre Nanterre-Amandiers / La Muse en circuit, Centre national de création musicale.
En co-réalisation avec la Saison Jeune Public de la Ville de Nanterre.Avec le soutien de la Fondation Orange et de la Fondation Carla Bruni-Sarkozy, de la SACD dans le cadre de son Fonds Création Lyrique, de l’ACSE Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances. Avec l’aide de Layher.
Act-Opus (Compagnie Roland Auzet) est en résidence au sein de l’Espace des Arts,
Scène nationale de Chalon-sur-Saône.
Act-Opus est conventionnée par la DRAC Bourgogne et le Conseil Régional de Bourgogne.
Depuis trois ans, la Maîtrise de Radio France a un nouveau visage.
Elle raconte, au-delà de son travail artistique d’excellence, une histoire nouvelle, que tous ces enfants, issus désormais de différentes origines, incarnent avec une présence, un engagement, une vitalité, exemplaires. (...)
Mille Orphelins souhaite pouvoir raconter, à travers les mots de Laurent Gaudé et l’œuvre musicale de Roland Auzet, l’histoire de ce nouveau visage, fait d’une multitude de visages, tous porteurs d’histoires singulières et néanmoins réunis dans un seul groupe.
Laurent Gaudé, à travers ses romans, pose incessamment la question de l’origine, de l’héritage, de la construction de chacun à partir d’une histoire plus ancienne, de laquelle on hérite, mais qui doit être questionnée pour permettre de devenir un homme libre.
Il nous paraît évident que la Maîtrise, parce que c’est elle, peut raconter cette histoire.
La Maîtrise de Radio France, fondée en 1946 par Henry Barraud, est l’une des quatre formations permanentes de Radio France, avec l’Orchestre national de France, l’Orchestre philharmonique et le Chœur de Radio France. Outre une formation musicale de très haut niveau destinée à des enfants de 9 ans et plus, la Maîtrise de Radio France offre la possibilité de participer à des manifestations musicales prestigieuses sous la direction des plus grands chefs. Elle fut à l’origine des premières expériences du système dit de « mi-temps pédagogique » appliqué aux enseignements artistiques.Depuis deux ans, la Maîtrise de Radio France a un nouveau visage. Elle raconte, au-delà de son travail artistique d’excellence, une histoire nouvelle, que tous ces enfants, issus désormais de différentes origines, incarnent avec une présence, un engagement, une vitalité exemplaires.
du 28 au 30 avril 2011, du 5 au 7 mai 2011 à 20H30
►7 représentations : 28, 29 et 30 avril et les 5, 6 et 7 mai 2011 – Grande salle
Commande de Radio France - Direction de la Musique
Texte Laurent Gaudé
Conception, musique et mise en scène Roland Auzet
Durée : 1h15
Le texte Mille Orphelins est publié aux éditions Actes Sud-Papier.
Production : Act-opus – compagnie Roland Auzet
Co-production : Théâtre Nanterre-Amandiers / La Muse en circuit, Centre national de création musicale.
En co-réalisation avec la Saison Jeune Public de la Ville de Nanterre.Avec le soutien de la Fondation Orange et de la Fondation Carla Bruni-Sarkozy, de la SACD dans le cadre de son Fonds Création Lyrique, de l’ACSE Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances. Avec l’aide de Layher.
Act-Opus (Compagnie Roland Auzet) est en résidence au sein de l’Espace des Arts,
Scène nationale de Chalon-sur-Saône.
Act-Opus est conventionnée par la DRAC Bourgogne et le Conseil Régional de Bourgogne.
Depuis trois ans, la Maîtrise de Radio France a un nouveau visage.
Elle raconte, au-delà de son travail artistique d’excellence, une histoire nouvelle, que tous ces enfants, issus désormais de différentes origines, incarnent avec une présence, un engagement, une vitalité, exemplaires. (...)
Mille Orphelins souhaite pouvoir raconter, à travers les mots de Laurent Gaudé et l’œuvre musicale de Roland Auzet, l’histoire de ce nouveau visage, fait d’une multitude de visages, tous porteurs d’histoires singulières et néanmoins réunis dans un seul groupe.
Laurent Gaudé, à travers ses romans, pose incessamment la question de l’origine, de l’héritage, de la construction de chacun à partir d’une histoire plus ancienne, de laquelle on hérite, mais qui doit être questionnée pour permettre de devenir un homme libre.
Il nous paraît évident que la Maîtrise, parce que c’est elle, peut raconter cette histoire.
La Maîtrise de Radio France, fondée en 1946 par Henry Barraud, est l’une des quatre formations permanentes de Radio France, avec l’Orchestre national de France, l’Orchestre philharmonique et le Chœur de Radio France. Outre une formation musicale de très haut niveau destinée à des enfants de 9 ans et plus, la Maîtrise de Radio France offre la possibilité de participer à des manifestations musicales prestigieuses sous la direction des plus grands chefs. Elle fut à l’origine des premières expériences du système dit de « mi-temps pédagogique » appliqué aux enseignements artistiques.Depuis deux ans, la Maîtrise de Radio France a un nouveau visage. Elle raconte, au-delà de son travail artistique d’excellence, une histoire nouvelle, que tous ces enfants, issus désormais de différentes origines, incarnent avec une présence, un engagement, une vitalité exemplaires.
de Juan Mayorga
texte français Jorge Lavelli & Dominique Poulange
mise en scène de Jorge Lavelli
27 avril - 29 mai 2011
Après Chemin du ciel et Le Garçon du dernier rang, Jorge Lavelli nous propose une nouvelle pièce de Juan Mayorga, assurément l’un des nouveaux maîtres du théâtre européen : l’auteur réveille l’histoire des relations hallucinantes entre un grand écrivain et dramaturge, Mikhaïl Boulgakov, et le chef du Kremlin, Joseph Staline. Ces lettres d’un Boulgakov étouffé par un milieu irréductiblement hostile à son humour, à son sens de la satire et de la critique politique sont à l’origine d’un texte dramatique aigu, drôle, plein d’enseignements. Staline « prend corps » dans l’intimité du couple Boulgakov, s’introduit, imperceptible, dans la mémoire sensible de l’écrivain et envahit sa vie intellectuelle. Lettres d’amour à Staline est une pièce sur l’artiste et son démon, sur la violence qui conduit à l’autocensure, sur la relation paradoxale de séduction et de rejet entre celui qui croit que son art peut conquérir le puissant, changer le monde, et le pouvoir qui, lui, cherche une légitimation esthétique et morale.
http://www.la-tempete.fr/spectacles/index.php
lundi 2 mai 2011
http://theatre13.com/2010_theatre.php?id=19
Fresque prophétique
Revue d'un monde en vrac (qu'est ce qui va se passer ?)
de Stéphanie Tesson, mise en scène de l'auteur (création) 1h50 sans entracte
Avec Brock, Emilie Chevrillon, Julie Debazac, Fabienne Fiette, Pierre-Olivier Mornas et Pablo Peñamaria
Assistant à la mise en scène François-Xavier Rouyer, Musique Pablo Peñamaria, Décor et accessoires Marguerite Danguy des Déserts, Costumes Corinne Pagé, Lumière Philippe Mathieu, Maquillages Anne Caramagnol
Production Phénomène et Cie, Co-production Théâtre 13 et Théâtre André Malraux de Rueil-Malmaison, avec le soutien de la Ville de Paris et de l’Adami. Texte écrit aux Athévains (dans le cadre de la Résidence d’Ecrivains, subventionnée par le Conseil Régional d’Ile de France – Service du Livre) et édité aux Editions Les Cygnes – Collection Les Inédits du 13.
Un passage en revue de l’Humanité, où la folie joue le jeu de la vérité. Un carnaval de figures insolites, mené en fanfare par six comédiens débridés, visages d’une civilisation en voie de disparition… la nôtre.
C’est la nuit du Tout est dit ! fête nationale aux allures de Carnaval. Rue de la Nef, un Sans-abri, aristocrate déchu, descendant d’Alfred de Musset, rencontre par hasard une Star égarée qui le supplie de la raccompagner. Leur déambulation obstinée pour trouver l'issue de cette rue aux allures d'impasse, les mène de rencontres insolites en réactions inattendues. Ils font successivement la connaissance du Banquier sans valeurs, de sa femme, Dowjones, alias la Pauvreté, de la dernière Fleur de la Planète, d’un Terroriste en quête de feu pour allumer sa dynamite, de la Dame sans la Licorne, de la Rumeur, paparazzo en mal de scoops, de Jésus II dont tout le monde se détourne, d'une Statue antique et d'une Sculpture moderne, de la Mort déguisée en petite marchande de glaces, du Temps qui ne fait que passer… de bien d’autres encore, figures d’humanité, fragments de cette danse de Vie qui relie le Moyen-Age à une Renaissance sur le retour. Au bout de la nuit, le mystère de cette procession se révèle. Les masques tombent, mais l’avenir reste énigmatique et la question continue de brûler toutes les lèvres : « Qu’est-ce qui va se passer ? ».
La Folie accompagne l’Histoire de l’Humanité depuis ses origines. Deux représentants extrêmes de notre société contemporaine, un SDF et une Star - l’Exclu et l’Egérie - tous deux témoignant des abus provoqués par un système dans lequel l’Individu est réduit à ce qu’il possède, nous entraînent dans un pèlerinage insolite. Leur déambulation Rue de la Nef pour retrouver le domicile de la Star, est jalonnée d’apparitions historiques et prophétiques. Passant en revue nos préoccupations quotidiennes sous forme d’allégories incarnées et loufoques, ce défilé d’un Monde en recréation rappelle les processions médiévales, où la parodie, la fantaisie, le rire étaient de mise. Cinq cents ans après la naissance de l’Humanisme, nous en célébrons les derniers instants lors de ce joyeux festoiement théâtral, annonçant - après le chaos nécessaire à toute transition - un Nouvel Age à inventer… L’Age de Déraison ?
Fresque prophétique
Revue d'un monde en vrac (qu'est ce qui va se passer ?)
de Stéphanie Tesson, mise en scène de l'auteur (création) 1h50 sans entracte
Avec Brock, Emilie Chevrillon, Julie Debazac, Fabienne Fiette, Pierre-Olivier Mornas et Pablo Peñamaria
Assistant à la mise en scène François-Xavier Rouyer, Musique Pablo Peñamaria, Décor et accessoires Marguerite Danguy des Déserts, Costumes Corinne Pagé, Lumière Philippe Mathieu, Maquillages Anne Caramagnol
Production Phénomène et Cie, Co-production Théâtre 13 et Théâtre André Malraux de Rueil-Malmaison, avec le soutien de la Ville de Paris et de l’Adami. Texte écrit aux Athévains (dans le cadre de la Résidence d’Ecrivains, subventionnée par le Conseil Régional d’Ile de France – Service du Livre) et édité aux Editions Les Cygnes – Collection Les Inédits du 13.
Un passage en revue de l’Humanité, où la folie joue le jeu de la vérité. Un carnaval de figures insolites, mené en fanfare par six comédiens débridés, visages d’une civilisation en voie de disparition… la nôtre.
C’est la nuit du Tout est dit ! fête nationale aux allures de Carnaval. Rue de la Nef, un Sans-abri, aristocrate déchu, descendant d’Alfred de Musset, rencontre par hasard une Star égarée qui le supplie de la raccompagner. Leur déambulation obstinée pour trouver l'issue de cette rue aux allures d'impasse, les mène de rencontres insolites en réactions inattendues. Ils font successivement la connaissance du Banquier sans valeurs, de sa femme, Dowjones, alias la Pauvreté, de la dernière Fleur de la Planète, d’un Terroriste en quête de feu pour allumer sa dynamite, de la Dame sans la Licorne, de la Rumeur, paparazzo en mal de scoops, de Jésus II dont tout le monde se détourne, d'une Statue antique et d'une Sculpture moderne, de la Mort déguisée en petite marchande de glaces, du Temps qui ne fait que passer… de bien d’autres encore, figures d’humanité, fragments de cette danse de Vie qui relie le Moyen-Age à une Renaissance sur le retour. Au bout de la nuit, le mystère de cette procession se révèle. Les masques tombent, mais l’avenir reste énigmatique et la question continue de brûler toutes les lèvres : « Qu’est-ce qui va se passer ? ».
La Folie accompagne l’Histoire de l’Humanité depuis ses origines. Deux représentants extrêmes de notre société contemporaine, un SDF et une Star - l’Exclu et l’Egérie - tous deux témoignant des abus provoqués par un système dans lequel l’Individu est réduit à ce qu’il possède, nous entraînent dans un pèlerinage insolite. Leur déambulation Rue de la Nef pour retrouver le domicile de la Star, est jalonnée d’apparitions historiques et prophétiques. Passant en revue nos préoccupations quotidiennes sous forme d’allégories incarnées et loufoques, ce défilé d’un Monde en recréation rappelle les processions médiévales, où la parodie, la fantaisie, le rire étaient de mise. Cinq cents ans après la naissance de l’Humanisme, nous en célébrons les derniers instants lors de ce joyeux festoiement théâtral, annonçant - après le chaos nécessaire à toute transition - un Nouvel Age à inventer… L’Age de Déraison ?
mercredi 27 avril 2011
Mathilde Monnier, Tanguy Viel, Loïc Touzé [26 – 30 avril] Nos images
Autour du top ten du cinéma américain et français. Autour du top ten de nos imaginaires.
En France, pour bien écrire sur le cinéma il faut avoir une certaine distance. Il faut avoir la tête froide. D'autant que, j'ai remarqué, on échoue à peu près toujours à parler de ce qu'on aime.
“On échoue toujours à parler de ce qu'on aime” est une citation de Roland Barthes, mais c'est aussi une précaution qu'on peut prendre pour s'excuser par avance de ce qu'on va dire. Même s'il ne faudrait jamais s'excuser de rien dans la vie, parce que c'est un signe de faiblesse.
“Never apologize, it's a sign of weakness”, comme disait John Wayne dans je ne sais plus quel western, en bon capitaine de la cavalerie américaine.
Mais moi ça m'est resté comme une devise, inapplicable, certes, mais une devise quand même “never apologize, it's a sign of weakness”, ce qui est particulièrement vrai dans la critique de cinéma, quand on aspire à la critique de cinéma, qui est un monde très exigeant, un monde où il faut savoir s'imposer, si je puis dire, avec virilité. C'est un autre point qu'il faudrait développer, la virilité à l'œuvre dans la critique de cinéma. Il y a beaucoup de cow-boys dans la critique de cinéma, beaucoup de petits John Wayne sans bien sûr l'envergure véritable de John Wayne mais disons, des allures de John Wayne.
http://www.theatre2gennevilliers.com/index.php/10-Spectacle/Monnier-Nos-Images-Publique.html
Autour du top ten du cinéma américain et français. Autour du top ten de nos imaginaires.
En France, pour bien écrire sur le cinéma il faut avoir une certaine distance. Il faut avoir la tête froide. D'autant que, j'ai remarqué, on échoue à peu près toujours à parler de ce qu'on aime.
“On échoue toujours à parler de ce qu'on aime” est une citation de Roland Barthes, mais c'est aussi une précaution qu'on peut prendre pour s'excuser par avance de ce qu'on va dire. Même s'il ne faudrait jamais s'excuser de rien dans la vie, parce que c'est un signe de faiblesse.
“Never apologize, it's a sign of weakness”, comme disait John Wayne dans je ne sais plus quel western, en bon capitaine de la cavalerie américaine.
Mais moi ça m'est resté comme une devise, inapplicable, certes, mais une devise quand même “never apologize, it's a sign of weakness”, ce qui est particulièrement vrai dans la critique de cinéma, quand on aspire à la critique de cinéma, qui est un monde très exigeant, un monde où il faut savoir s'imposer, si je puis dire, avec virilité. C'est un autre point qu'il faudrait développer, la virilité à l'œuvre dans la critique de cinéma. Il y a beaucoup de cow-boys dans la critique de cinéma, beaucoup de petits John Wayne sans bien sûr l'envergure véritable de John Wayne mais disons, des allures de John Wayne.
http://www.theatre2gennevilliers.com/index.php/10-Spectacle/Monnier-Nos-Images-Publique.html
mardi 26 avril 2011
Vu la pièce de Maupassant au théâtre de la Folie dans le XIe : une famille petite-bourgeoise, un fils fait un gros héritage qui va susciter des jalousies... et des interrogations... Une mise en scène de Vica Zagreba simple et émouvante du récit en train de se construire, des très bons comédiens, belle mise en abyme...
http://www.folietheatre.com/?page=Spectacle&spectacle=58A LA FOLIE THÉÂTRE
http://www.folietheatre.com/
Situé au cœur du 11e arrondissement de Paris, A La Folie Théâtre est un lieu de vie artistique, niché dans une petite cour pavée.
http://www.comedie-francaise.fr/spectacle-comedie-francaise.php?spid=236&id=521
Un tramway nommé désir
Du 05 février 2011 au 02 juin 2011
Durée du spectacle : 3h10 avec entracte en matinée à 14h et en soirée à 20h30
Salle Richelieu
Après une longue séparation, Blanche Dubois rend visite à sa sœur Stella, qui vit dans un quartier populaire de la Nouvelle-Orléans, mariée à Stanley Kowalsky, bel homme impulsif aimant boire et jouer. Blanche reproche à sa sœur ce mariage qui la déclasse, tout en avouant avoir perdu la belle demeure familiale de Belle Rêve. Stanley, contrarié de voir que l’héritage de sa femme est dilapidé, reste insensible aux minauderies de sa belle-sœur et découvre son passé de professeur renvoyé pour détournement de mineur, puis de cliente d’hôtels louches vivant de la bonté de certains messieurs. La santé mentale de Blanche, que la fi n tragique d’un amour de jeunesse a profondément affectée, trébuche sur cette contradiction entre l’image de femme pure qu’elle cherche à donner et la réalité de sa propre déchéance.
Un tramway nommé désir
Du 05 février 2011 au 02 juin 2011
Durée du spectacle : 3h10 avec entracte en matinée à 14h et en soirée à 20h30
Salle Richelieu
Après une longue séparation, Blanche Dubois rend visite à sa sœur Stella, qui vit dans un quartier populaire de la Nouvelle-Orléans, mariée à Stanley Kowalsky, bel homme impulsif aimant boire et jouer. Blanche reproche à sa sœur ce mariage qui la déclasse, tout en avouant avoir perdu la belle demeure familiale de Belle Rêve. Stanley, contrarié de voir que l’héritage de sa femme est dilapidé, reste insensible aux minauderies de sa belle-sœur et découvre son passé de professeur renvoyé pour détournement de mineur, puis de cliente d’hôtels louches vivant de la bonté de certains messieurs. La santé mentale de Blanche, que la fi n tragique d’un amour de jeunesse a profondément affectée, trébuche sur cette contradiction entre l’image de femme pure qu’elle cherche à donner et la réalité de sa propre déchéance.
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